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Amsterdam - Lausanne

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Au début, nous avons quand même eu le temps de nous ballader à Amsterdam mais rassurez-vous (je dis ça pour les mineurs), il n'y a pas de photos du quartier rouge (bien que nous y sommes allés (2 ou 3 fois)).

Avant le départ, on a quand même profité de nos quelques jours pour visiter Amstedam, ses canaux, ses quartiers (rouge), ses parcs ...
On va quand même les citer mais vous pouver retrouver les photos sur cette page : de gauche à droite, Jean-Guy, Cédric, Muriel, Florent, Seb, Gaby, puis en bas, Eloïse, moi, Elodie.


Premier jour : Amsterdam-Leerdam : 76 km

Cette première étape de 76 km s'est faite principalement sur les pistes cyclables Hollandaises. Nos patineurs ont eu, et c'est heureux, un temps splendide et ensoleillé. Le rythme adopté fut plutôt tranquille pour cette mise en jambe ; cela aura permis aux patineurs d'apprécier le décor, les canaux, les moulins, la Hollande sous son meilleur aspect. Souhaitons leur bonne route pour la suite de leur voyage.
Au départ du raid: petites 'roues de 80 mm à asphalte' contre 'roue de 10m dédiée à Eole': Si Eole doit peiner pour en faire tourner une, espérons que pour les autres, la maléole ne devienne pas un facteur limitant !!


La première journée fut ensoleillée et mis la bonne humeur dans l'équipe à l'image de Muriel.

Deuxième jour : Leerdam-Helmond : 81 km

Encore une belle journée pour nos globe-trotters, qui malheureusement ont cette fois souffert du mauvais revêtement ; en effet une grande partie du trajet s'est effectuée sur des pavés, ce qui est une véritable torture pour les articulations. Mais leurs efforts ont été récompensés par quelques portions de pistes cyclables, qui selon eux, 'leur ont fait toucher le paradis du bout des roues'-fin de citation. Au cours de notre périple hollandais, nous retiendrons que l'automobiliste local fait preuve d'un indéniable respect à l'égard du cycliste et de toute autre forme roulante (suggestion: 1 semaine de stage pour certains de: 'Je me crois tout permis en voiture' pourrait être une forme de thérapie....!). A noter également que notre oeil a perçu la population comme ayant une bonne hygiène de vie, paisible et sans stress apparent. L'architecture hollandaise marie harmonieusement la couleur rouge brique à la verdure locale (qui soit dit en passant laisse le vert Normand à quelques encablures derrière...! : la preuve en est : l'hygrométrie ambiante ne se mesure pas en hauteur de pluviomètres, mais de canaux !).


La seconde étape, tout le monde est encore frais et fait honneur à notre sponsor. Remarquons que la synchronisation entre les patineurs n'est toujours pas au point.

Troisième jour : Helmond-Baesweiler : 85 km

Une étape qui est essentiellement marquée par le passage en Allemagne. Cette transition ne laisse pas apparaître des paysages qui imprimeront nos rétines. Nous avons fait plus de kilomètres que prévu et sommes arrivés à 21h30 au camping où l'assistance nous a offert un succulent repas.
La Hollande et ses bacs qui nous ont permis de faire des pauses restauration pour certains et de réfléchir pour d'autres.


Quatrième jour : Baesweiler-Reinbach : 83 km

Orientation difficile mais réussie qui nous a fait perdre un peu de temps. Les premières grosses averses orageuses ont provoqué une chute de 4 personnes (Eloïse, Cédric, Franck, Florent) mais sans gravité. A la fin des bosses commencent à apparaître et une descente à 66 km/h pour 4 d'entre nous. Le camping est à côté d'une voie de chemin de fer mais ça va pour la journée de repos.


Cinquième jour : Journée de repos

On commence par la grasse matinée un peu perturbée par les trains ... On avait tous besoin d'une bonne pause ; Sébastien et Jérôme révisent et refont le parcours avec une carte plus précise.
On avait tous besoin de cette journée, vu le réveil des précédentes.


Sixième jour : Reinbach-Spay : 88 km

Une étape qui s'est faite essentiellement le long du Rhin sur des pistes cyclables. Le paysage verdoyant valloné et viticole offre des vues qui réveille les rétines et prépare les papilles. Ironie du sort : le rosé goûté lors du repas était Espagnol ! : nous retiendrons simplement qu'il était à la hauteur de la chaleur endurée : pas Sibérique mais Ibérique !!!. Lorsqu'on arrive au camping prévu, on s'aperçoit que l'assistance n'est pas là. Ils sont au camping suivant (à 5 km environ). Il commence à faire nuit. Il y a une piscine juste à côté des tentes, quelques uns plongent sans même enlever la combi.


Septième jour : Spay-Rüdesheim : 56 km

Etape de transition qui est marquée par une descente à 60 km/h. On a doublé des péniches le long du Rhin sous un grand soleil. On est arrivé assez tôt au camping, ce qui nous a permis de nous installer non pas à l'éclairage lunaire comme à l'accoutumée, mais avec l'astre solaire: il n'y a pas à dire, une fois que l'on goûte au Lux .....!!!.


Huitième jour : Rüdesheim-Bad-Dürkeim : 81 km

Le midi, on a déjà bien avancé (partis plus tôt que d'habitude). Mais une étape exclusivement routière. On ne longe plus le Rhin et on voit plein d'éoliennes ; une descente à 55 km/h et une longue montée à 7% le matin pour nous mettre en jambe. Au cours de l'étape, on a changé d'itinéraire pour faire plus court mais on a dû prendre des chemins de terre pendant 3 km ou plus ; cela en a amusé certains, d'autres non. Ce fut quand même une étape assez difficile avec de nombreuses montées-descentes. On a fini dans un camping assez calme mais temps pluvieux la nuit.


Florent dans les choux, ce n'est pourtant pas dans son habitude.

Jérôme, un cowboy solitaire au milieu de nul part, la barbe de quelque jours montre la vie rude qu' il a dû mener ; il ne lui manque que les colts et le middle west. Il a fière allure le rollerman sur ses destriers mécaniques.


Neuvième jour : Bad-Dürkeim - Seltz : 82 km

On est parti assez tard mais on a eu des conditions clémentes, ce qui nous a permis de faire beaucoup de route avant de manger (vers 15 heures). On est arrivé assez tôt dans un camping et nous avons pu constater que le 'Bidochon germanique' vient sévir jusqu'au fond de nos campings ! Ceci s'est traduit par une cacophonie 'musicale', quant à l'image, elle se passe de tout commentaire....!


Image qui n'est pas forcément représentative de l'étape mais certains ont quand même passé pas mal de temps à paufiner notre itinéraire.

Dixième jour : Seltz-Strasbourg : 70 km

On est passé de France en Allemagne pour longer le Rhin et puis on arrivé à Strasbourg assez tôt. Une chute d'Eloïse (ce qui porte son total à 2 : on est tombeuse ou on ne l'est pas !) mais elle ne s'est rien fait (juste un petit bout de combinaison Salomon déchiré (toujours placer le sponsor quelque part)). Un très beau temps, très chaud (27° à 10h30) ; pas toujours un bitume de qualité depuis que l'on est en France. Une arrivée au Sprint où Rico est arrivé second derrière l'entraîneur du club de vitesse de Strasbourg !!!!

Notre arrivée dans Strasbourg, à la place de l'Etoile.

Comme vous pouvez le voir, il a fait vraiment très chaud. Mais nous n'avons pas causé d'accidents ; juste des ralentissements.

Onzième jour : Journée de repos à Strasbourg

Une journée sous la pluie qui s'est accompagnée d'une mauvaise nouvelle ; une patineuse (et pas la moindre) nous quitte pour cause de tendinite au talon droit après 700 km tout de même. Elle doit finir à contre coeur dans le camion d'assistance.

Au départ, en pleine(s) forme(s) ; le raid, ça promettait, une véritable tombeuse.


Douzième jour : Strasbourg - Neuf-Brisach : 70 km

Suite à un contre-temps lors de la matinée, nous avons du partir seulement l'après-midi en faisant 2 groupes. Le début de cette étape consista en une piste cyclable d'une trentaine de kilomètres le long d'un canal que le second groupe avala en une petite heure.
La suite du parcours nous réserva un bitume que les cyclistes du trop célèbre Paris-Roubaix nous enviraient.


Treizième jour : Neuf-Brisach - Büdendorf : 75 km

Après la matinée ratée de la veille, on s'énerve un peu et roulons 50 km avant de déjeuner avec l'assistance près de la frontière Suisse. La difficulté du jour était la traversée de Bâle où le sens de la circulation est réglé sur la loi du plus fort (en effet, il n'y a ni feu ni priorité).
On arrive assez tôt au camping où certains se préparent mentalement à gravir quelques montées.


Quatorzième jour : Büdendorf - Staadt : 70 km

Aujourd'hui, nos routeurs nous ont annoncé le franchissement d'un col de 750 m. En fait, c'est une montée de 6 km d'un pourcentage moyen de 7% et d'une descente de 10 km. Le maillot à poids revient à Cédric qui a monté la bosse en 18 minutes suivit de Eric puis de Franck dans les mêmes secondes. En haut, une pause pour profiter des collines verdoyantes du premier plan et des hautes montagnes au fond ; y a pas à dire, la Suisse, c'est beau.
Pour ce qui est de la descente, les premiers l'ont faite en un petit quart d'heure avec une moyenne entre 40 et 45 km/h.

Une petite pause avant notre col ; un chalet en Suisse, le soleil, les rollers ...
Un arbre en Suisse ; c'est con, mais c'est beau. En fait, on était arrivé en haut du-dit col et nous n'avions plus toute notre tête (et on avait encore pas mal de pellicules ; je parle de photos, plus de nos têtes).


Quinzième jour : Staadt - Invenont : 85 km

Une longue étape pour que la dernière soit relativement courte. Une orientation difficile le matin et quelques côtes qui m'ont fait prendre pas mal de risques. Cette étape fut encore riche en paysage : d'un côté les lacs, de l'autre les hautes montages enneigées.


Seizième jour : Ivenont - Lausanne : 50 km

Le matin : une montée interminable qui promettait une dernière descente de folie. On arrive assez tôt à Lausanne ...

Au compteur : 1048 km !!!!!

L'arrivée dans Lausanne s'est faite toute en descente jusqu'au lac Léman pour notre plus grand plaisir. Nous avions rendez-vous en début d'après-midi avec notre principal sponsor qui nous a accueilli avec du champagne et des auto-collants !!

On touche au but.

Lausanne

Dans un premier temps, nous avons pu admirer quelques disciplines du roller : la descente, le slalom, le street et la rampe. Pour ce qui est de la première d'entre elles, les mecs descendent à 90 km/h et font des déraâges pour freiner dans les lignes droites. Nous qui nous croyions un brin allumés, on est descendu rapidement de notre arbuste.
Pour ce qui est du slalom, mettez un buste humain sur deux élastiques en forme de jambes montés sur roller vous obtenez ainsi les hybrides capables de croiser 12 fois leurs jambes autour de 3 plots qui n'ont jamais rien demandé. La rampe et le street reste égaux à eux-mêmes avec une jolie performance de Taig Khris (pas sûr de l'orthographe) qui va plus haut que les autres. A noter encore que le speaker des deux dernières disciplines avait un look remarquable : un genre de bidochon techniquement fort dans les acrobaties rolleriennes avec un bagout d'animateur radio bourré.
Pour ceux qui ont eu le loisir de rester quelques jours à Lausanne, ils ont pu profiter des nombreuses descentes, du sens hors du commun du 'Cedez le passage aux rollers' des lausanniens et de leur bon goût pour leur(s) voiture(s) de luxe.


Voici Taig Khris en action ; je crois que c'est lui qui a gagné mais rien n'est moins sûr.

A peu près tout le monde (ou du moins, ceux qui en sont sortis la tête haute)



Voilà, on vient de faire 1000 km en roller pour voir des allumés et des prodiges ; on a des images plein la tête ou viennent se mêler de nouveaux projets dont vous entendrez sûrement parler.

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